l'Afrique du 21ème siècle

Quand le Coronavirus fait réinventer la médecine !

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Par Abubakr Diallo

Dans cette tribune, Abubakr Diallo, qui a dirigé de nombreux médias au Sénégal, pointe du doigt des vérités sciemment cachées sur le coronavirus, selon lui, par des institutions telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou encore le monde scientifique.

Le Coronavirus a permis l’émergence d’une nouvelle approche médicale. Une nouvelle façon de penser et de procéder qui laisse croire que la médecine a été réinventée en 2020. Et en cette année 2021, avec la course aux vaccins, c’est tout simplement le délire.

Depuis qu’il a été indiqué que la Chloroquine est dangereuse, je n’ai plus confiance, surtout en l’OMS qui a sorti cette thèse. Un gros mensonge depuis le début de cette affaire de Coronavirus. Cette molécule que toute ma famille a consommée pendant des décennies. Je suis sûr d’une chose : ces défenseurs de la Chloroquine peuvent bien bomber le torse.

Parmi ceux-ci, le Professeur Didier Raoult, qui a été taxé de tous les noms d’oiseaux : le controversé, le charlatan… Même s’il a dit des contrevérités, il a pu mentir sur tout ce qu’il a dit, mais sur la Chloroquine qu’il défend, il a raison sur toute la ligne. Dans beaucoup de pays comme le Sénégal, ils donnent une situation virologique au quotidien et annoncent un nombre de guérisons presque identique au nombre de nouveaux cas. Mais guéris avec quoi ? Avec quels médicaments?

Pourquoi on ne parle pas de ces médicaments qui permettent d’atteindre la guérison des patients atteints de Covid-19 ? On ne parle que de vaccin. Un vaccin entouré d’incertitudes. Aucun médicament cité. Sans doute que les malades guérissent avec une potion magique et de l’eau bénite. On en saura plus avec le temps, la vérité étant révolutionnaire. Seulement, le Covid-19 aura vu des pays tenter de réinventer la médecine. Ce qui se faisait avant et qui a permis de sauver le monde de pas mal de maladies, ne sert plus à rien.

Oui, une nouvelle médecine est née. Dans beaucoup de pays, pour diagnostiquer et traiter le Covid-19, les médecins de famille ont été écartés. Tout se fait dans les hôpitaux où tout est centralisé. Tout est contrôlé. Interdiction de prescrire, s’il s’agit de Coronavirus. Pourquoi dans des pays comme le Sénégal, les médecins, les infirmiers et même les pharmaciens peuvent administrer un traitement, en cas de diagnostic de la maladie ? Ou même dès l’apparition de symptômes.

Ailleurs, on préfère faire faire le parcours du combattant au malade qui, au bout du compte, arrive à l’hôpital dans un état grave et a plus de chances de mourir que de rester en vie. Comme si, intentionnellement, on laissait les malades mourir exprès pour tendre vers une situation d’urgence, une situation apocalyptique et pouvoir imposer un… vaccin. Le paradoxe est la nouvelle implication de ceux qui, au départ, étaient bannis du système.

En effet, pour vacciner, dans certains pays, on pense même impliquer, aujourd’hui, les pharmaciens pour qu’ils vaccinent. Et ces médecins de famille, écartés du processus de diagnostic et de traitement, depuis le départ, peuvent désormais prétendre vacciner dans le cadre de la prévention de la propagation du Coronavirus. Aujourd’hui, tous les projecteurs sont mis sur le vaccin. Plutôt les vaccins, car c’est la course non pas aux vaccins, mais celle des vaccins. Une rude compétition.

Après avoir tenté le Remdésivir, qui n’a pas fonctionné, les sociétés pharmaceutiques, avec la complicité de l’OMS, qui a écarté la Chloroquine pour tracer un boulevard aux vaccins, ont inondé le marché de… vaccins. Un vaccin dont les effets secondaires se sauront des années plus tard. Si ce ne sont des décès ça-et-là, des malaises et, quelque part, le constat d’une augmentation de la libido, comme annoncé au Togo.

Aujourd’hui, on parle de simulation de vaccin, en Côte d’Ivoire notamment. Pourquoi craindre se faire vacciner, quitte à simuler une séance officielle de vaccination. Comme en 2020, en cette année 2021, le ridicule ne tue plus. Une chose est sûre, le Coronavirus a établi ses quartiers sur un lit de contrevérités. Dès l’instant que c’est la pandémie qui a permis d’identifier la Chloroquine comme étant une molécule dangereuse. Visiblement, il y a plus dangereux que cette molécule que certains fuient comme non pas la peste qui est vaincue, mais le vaccin qui fait plus peur que jamais.

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